Extrait de son e-mail du 20 octobre:
Cher Frederik,
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En ce mois de septembre, celui du jour de l’Indépendance de mon pays, j’ai eu le privilège de partager la scène avec le Maestro Bartholomeus-Henri Van de Velde et son orchestre, le Charlemagne Orchestra, pour une soirée de grande musique. Pour moi, le rêve devenait réalité : jouer en première une pièce pour piano et orchestre dont j’allais être le soliste. Cela peut paraître normal, si ce n’est que ce concerto n’a pas de partition pour piano et que j’improvise la plupart de l’œuvre. Sans le Maestro Van de Velde, cela eut été impossible puisque la partie orchestrale entièrement écrite exige quelqu’un de capable de suivre le soliste d’une façon qui n’est pas du tout « musique classique ». |
Je dois louer le Maestro Van de Velde non seulement pour avoir interpréter mon concerto en première mondiale, mais aussi pour avoir proposé pour la première fois au public belge une programmation construite exclusivement de musique classique mexicaine écrite par des compositeurs vivants, à l’exception notoire de Silvestre Revueltas, l’un des plus importants compositeurs mexicains, bien que peu connu.
Et cela en demande du courage pour diriger un programme fait exclusivement d’une musique NOUVELLE pour l’orchestre comme pour le public. Le Maestro l’accomplit avec une absolue compétence et un véritable élan.
Le Mexique a une dette envers le Maestro Van de Velde et son orchestre
pour avoir offert, avec une telle musicalité et justesse,
une musique écrite aujourd’hui par des compositeurs
mexicains.
Je dois également remercier le Maestro Marc Grauwels à
la flute pour avoir joué les solos de mes pièces avec
tant de brio. Ce fut un plaisir absolu d’entendre les notes
sortant de sa flute.
De tels efforts méritent une audience mondiale. Longue vie
à cet orchestre et à son chef.
Felicidades y Gracias.
Eugenio