





"Wij vonden dat je jezelf vorige maandag weeral eens overtroffen hebt. Je keuze van werken was uniek, uitmuntend, schitterend!
En zelf werd je meegesleept door je enthousiast orkest, elke noot, elke beweging werd voor ons een multi-dimensioneel beeld.
Zelfs het werk van Wim is door het merendeel van het publiek
zeer gunstig onthaald, alhoewel een ouder auditorium doorgaans moeilijk
“moderne” muziek kan verwerken.
Neen, effenaf buitengewoon. Om dan nog niet te spreken van die meeslepende,
passionerende “Carmen Suite”, gewoon .....ik vind geen
gepast woord om het uit te drukken, zo prachtig!
Ook de jonge violiste Esther Yoo kon ons weer bekoren, vooral dan
in haar bisnummer, waar ze techniciteit kon linken aan gevoelens....
Wij waren meer dan gelukkig weer eens het genoegen te hebben gehad deze unieke belevenis te kunnen bijwonen!
Waarvoor we je uiteraard zeer dankbaar zijn!
Met vriendelijke groetjes van ons beiden!"
John en Mireille Wallyn
"Les concerts du "Charlemagne" sont souvent l'occasion de découvertes et de moments d'émotion : hier soir, j'ai ressenti des deux. Merci, Barth.
Votre introduction, avec Wim Henderickx : un compositeur, quelqu'un qui compose, qui ne peut expliquer comment il fait, mais quelle importance puisqu'il crée quelque chose d'intense à partir de rien : une feuille blanche. Formidable, n'est ce pas ? Créer de l'émotion ! Et puis, ressentir soi-même l'émotion en entendant jouer son œuvre par d'autres, avec leurs émotions à eux : extraordinaire communion d'Humains, n'est ce pas ?
Les 4 pièces pour orchestre à cordes et clarinette : le chant humain de la clarinette dans les cris et les menaces des cordes. La clarinette, l'instrument de Fraternité du Concerto pour clarinette de Mozart. L'instrument d'Humanité, en chant avec les violons de la technique et du chant, ce violon que vous connaissez si bien.
Yoo, 13 ans, et le Concerto de Mendelssohn, la puissance de chant du 1er mouvement, la douceur du 2e, la rondeur du 3e. Combien de fois vous avez fixé Yoo dans les yeux, j'étais aux 2e loges, au dessus de l'Orchestre, là où l'on voit les gestes du Chef d'Orchestre et les yeux du soliste. C'était comme si vous transmettiez de votre débordante énergie à cette petite merveille coréenne, qui buvait vos gestes et y a trouvé l'inspiration et l'énergie pour le merveilleux Bis que vous nous avez offert tous, elle, vous, les musiciens de l'Orchestre.
Et puis cette Suite CARMEN de Bizet, dans une extraordinaire orchestration de percussions et cordes : fabuleux ... La modernité des percussions, les ressources insoupçonnées (pour moi, en tous cas) des pizzicati et bruissements sur corde aigüe des violons : fantastiques minutes, clôturées par le chant d'une salle à l'unisson de l'orchestre, chant toujours si impressionnant. La Salle vous a donc suivi, vous avez eu l'inspiration de lui proposer de chanter et elle l'a fait : c'est rare au Concert ! Bravo !
J'ai regardé plusieurs fois vos musiciens durant le concert : quelle joie de jouer, quels regards des uns vers les autres, quelle écoute des uns pour les autres, quels sourires du contentement de diffuser l'énergie et l'harmonie, un fluide de vie semblait passer entre eux, de vous à eux. Formidables moments.
Merci, Barth, je forme des vœux pour que ces musiciens, avec qui votre complicité paraît vraiment intense, continuent longtemps à m'apporter, sous votre direction, ce souffle d'énergie et de vie intense que je perçois chez eux et chez vous.
Au prochain concert, Barth.
Et, merveilleux travail encore, pour apporter l'intensité
de la vie à votre public.
Bien amicalement à vous."
Jean Claude Libert, Projects Services Engineer, De Smet Engineers & Contractors
"Imagine un peu ! Une première œuvre classique très intéressante, dont l’auteur, compatriote, est dans la salle, symbiose unitariste autour de quelques notes à l’heure du déchirement national. Une prodige de 13 ans qui, sans sourciller, s’emballe avec maestria un concerto et la salle par la même occasion, puis nous émeut à cœur avec la pièce de Sarazate. Un chef d’orchestre qui continue son œuvre de découverte, nous ouvre et nous éduque les oreilles (n’est-ce pas ce que l’on doit appeler « salubrité publique » ?), puis qui danse, partage, contamine, et qui en plus, le bougre, nous fait tous chanter, sans retenue, ce que je n’avais encore jamais vu lors d’un concert classique ?
Le monde est fou… quel bonheur !"
Jean-Louis Davoise, Managing Director, Davoise & Associates - member of the Charlemagne Society